Non, ne me lapidé pas! je ne suis PAS fan d'Ilona ! C'est juste pour illustrer l'imaaaaaaaaage, non, non arrêter, vous me faîtes mal !

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Ce matin j'imagine un dessin sans nuage
Avec q
uelques couleurs comme vient mon pinceau
Du b
leu, du rouge je me sens sage comme une image
Avec quelques maisons et quelques animaux

Ce
matin j'imagine un pays sans nuage,
Où tous
les perroquets ne vivent plus en cage
Des jaun
es, des verts, des blancs, je fais ce qui me plait
Car c'
est comme ça que j'imagine un monde parfait...

Un oisea
u, un enfant, une chèvre
Le bleu d
u ciel, un beau sourire du bout des lèvres
Un
crocodile, une vache, du soleil
Et
ce soir je m'endors au pays des merveilles
U
n oiseau, un crayon, une chèvre
Le
bleu du ciel, un peu de sucre, un peu de sel
Un crocodile, quelques fleurs, une abeille
Et
ce soir je m'endors au pays des merveilles...



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Non, ne me lapidé pas! je ne suis PAS fan d'Ilona ! C'est juste pour illustrer l'imaaaaaaaaage, non, non arrêter, vous me faîtes mal !

# Posté le mardi 13 février 2007 04:55

Français: écrivez le monologue d'un personnage désanchanté, désillusionné par l'amour, l'existance...

Français: écrivez le monologue d'un personnage désanchanté, désillusionné par l'amour, l'existance...
(Petit matin, 5 h00 environ . Un homme, Martin, la trentaine, est adossé à un mur, il fume. Il jette son mégot, l'écrase du pied. Il vient se placer en courant en milieu de scène.)

Martin : « Ah cruelle douleur, tu viens me percer le c½ur et raviver en moi deux sentiments qui ne peuvent être confondus . ( il se tait)
Je rêve souvent à cette peine impitoyable , ce terrible mélange d'amour et de haine. Oh comment puis-je aimer celle qui m'est interdite ? Elle, ma s½ur. (il baisse les yeux) Qui comprendra jamais mon terrible destin et partagera ma peine en ce sombre matin ? Comment l'aimer alors que le même sang coule dans nos veines ? Cruel dilemme : si jamais je me laisse aller vers ces feux ardents alors je perds ma dignité et mon honneur. On me regardera comme un monstre, un homme incestueux, qui ne mérite que d'être brûlé par les flammes de l'enfer. Mais si je dois contenir cet amour, je deviendrai fou ! Je ne supporterais pas de la voir si légère, sans qu'elle sache que son propre frère veut faire d'elle sa lumière. (dans un cri)Ah l'amour ! Quel horrible sentiment, je préfère haïr plutôt que d'aimer ! Je hais l'amour ! Certains voudraient inonder le monde de chansons d'amour...Qu'ils se taisent ! Assez, assez ! Ou qu'ils se noient dedans ! Ah je suis déjà fou ! Oh mon aimée...Je contemple ce soleil qui brille et me consume. C'est beaucoup trop de lumière et de chaleur pour mon c½ur habitué à un froid d'hiver. Je ne veux plus t'aimer, mon aimée. Je ne dois pas t'aimer. A cause de cet amour, j'ai noyé mes yeux de larmes. Il faut que je l'abandonne ; oui il faut que j'abandonne cet amour malsain, cet amour qui m'affaiblit ; je dois me résigner à une vie qui me désespère...
(égaré)Ah pitié ! Que faire ? A qui demander du secours ? A qui avouer ma faute ? Une faute ? Quelle faute ? Celle d'aimer ? Aimer est une faute. Quelle absurdité. Je suis fautif alors. Mais puis-je seulement réparer ma faute ; encore faut-il que je le veuille. Il faudrait m'éloigner de toi ma chère s½ur, mon autre moitié . Oh ma chérie, je préférerai encore mourir que d'être loin de toi ; pourtant c 'est la seule solution. Et toi tu ne sais rien. Tu continues d'être rayonnante sans voir que cela me déchire et que tu me fais souffrir. Car tu m'aimes, oh oui tu m'aimes mais de cet amour trop pâle et trop fade qu'une s½ur a envers son frère. Tu ne vois pas mes appels de détresse.
(soupir déchiré )Cruelle désillusion que de croire que l'amour n'a pas de lois et que le verbe aimer est le plus beau mot au monde ! Cruelle désillusion de voir que tout ce que l'on croyait nous tenir en vie nous détruit peu à peu. J'étais tellement sûr que ce sentiment donnait des ailes comme on le dit si souvent. Mais il a fallu que mon amour vienne ce poser sur toi, ma chère s½ur, pour que tout s'écroule ! Pour moi ç'en est trop, c'est si dur. Ca me fait trop souffrir de faire semblant...Et quand tu en prends un autre dans tes bras, je me vide de tous mes pleurs .Oui je pleure, je pleure de douleur pour soulager ce c½ur meurtri, je pleure sans fin pour atténuer ce chagrin qui me tue un peu plus chaque jour, j'en viens même à pleurer de haine car je ne peux exprimer combien je t'aime. Je voudrais arracher cette tristesse de mon c½ur, ne plus avoir peur de dévoiler mes sentiments et ne plus éprouver des sentiments qui me font honte mais un amour pur qui ne me condamne pas. Mais si je devais révéler à qui que ce soit la vérité, on m'arracherait le c½ur avant de m'achever. Mais à qui le dire autrement qu'à elle ? (violemment) Ah riez, riez oui riez tous autant que vous êtes ! Oh riez de me voir ainsi ! Voyez moi aussi je ris ! (il éclate de rire) Ah faites taire ce murmure de dégoût qui vous parcours ! C'est détestable ! Allez ! Qui veut jeter la première pierre ? Je sais que c'est ce que vous souhaitez car vos sentiments sont trop secs et il n'y a que la vertu dans vos esprits étriqués ! J'aurais tellement aimé être vertueux comme tous les autres hommes de mon rang. (silence, il baisse la tête) Seulement voilà, son visage d'ange, la clarté étrange de son sourire, ont fait de moi un homme méprisable !
(silence, il relève la tête.) Je me souviens encore de notre enfance et de ce monde d'innocence. Je pouvais encore me trouver près de toi sans la moindre gène. Oh ma chérie, que s'est-il passé ? Nos jeux, ne sont plus nos jeux d'enfants maintenant... Pourtant je garde tout ça dans ma mémoire.
(silence) Je voudrais que plus personne ne me retienne, je voudrais que l'on soit seul et que le reste du monde disparaisse. Je n'en peux plus de cacher ma souffrance sous un sourire à cause de ce terrible amour que j'ai pour toi. Je vous mens, je te mens et me mens à moi-même également. Je rêve que je t'embrasse tendrement, à la lueur de la lune comme deux amants. Je te prends dans mes bras et je te dis toutes ces belles choses que l'on dit lorsque l'on est amoureux. Je veux rêver que tu seras là tout près de moi et que nous dormirons dans de mêmes draps. Ah malheureux que je suis ! Pourquoi faut-il que tu me sois interdite !
(dans un cri de désespoir) Ah ! Que la vie est cruelle ! Tous ces sentiments qui s'emmêlent ! Quelle est l'issue à ma douleur ? Je n'en vois qu'une mais elle est d'ampleur... La mort est une solution égoïste alors que l'amour cela se partage. Mais pour partager il faut être deux. (dans un murmure) et moi je suis seul , si seul... »

# Posté le samedi 10 février 2007 18:10

Modifié le jeudi 14 juin 2007 04:34

Nan, c'est pas de la pub mais racontage de life


Mercredi 7 fevrier, 8h3o. Tous les histoires des arts dans le minibus. Tous ? NON! un mec nommé Steeve, toujours à la desh oublie son autorisation de sortie dans sa chambre. Et la vie n'est pas facile pour ceux qui doivent l'attendre: Barth, Mélanie, Philo, Alice, Mya et moi et me la prof! sultat pour Steeve qui n'a pas retrouver son autorisation: il reste au bahut. Et nous, nous nous envolons dans notre tapis volant (le minibus) avec Mme Bizien, notre prof, au volant ( c'est dire les risques lol) vers Rennes, entonnant les classiques de Disney avec Mya. Quelle joure nous avons passée la bas! GENIAL. Il n'y a pas d'autres mots! Tant pis pour Steeve! Tout d'abord nous avons visité le parc du Thabor dans un froid qui aurait me fait frissonner un ours polaire. Magnifique jardin, tout de même; pas pu prendre de note, doigts congelés. Aprés avoir manger ce qui semble être de la bouffe mangeable mais pas digérable(celle du self) nous sommes allés au centre d'art contemporain: "La criée". Une expo sympa "just a walk". Puis, Nous nous dirigâmes ensuite vers la suite de l'expo qui se trouvait autre part. Mélanie fit la rencontre de l'écureil de la caisse d'éaprgne et avec qui elle fit une photo ( d'la pub). Barth, ensuite ne cessait pas de la charrier, elle était trop contente de s'être taper la pose avec un écureil hippie! lol! aussi super expo: un mec faisait des phrases avec son corps et ses pulls. Nous avons assisté milieu aprém à la répétition de "May B" un spectacle de danse contemporaine. Aprés cela on a été voir et dégusté un apéro ptique; entre rire, larme et bouche pleine. Aprés avoir (encore) manger nous avons regarder le spectacle "May B" qui était super bien que je fus trés (trop) fatiguée, je dus même m'obliger à garder les yeux ouverts! sultat de cette fantastique journée: nous avons discuté encore et encore, c'était merveilleux, plus que merveilleux me! On était dans notre bulle d'historiens des arts, on riez, on était bien. La prof était génial, on aurait dit qu'elle avait 2o ans (je sais pas quel âge elle a mais elle est assez jeune ), que c'était notre grande soeur qui nous emmenait en balade. Bref, j'oublierai pas cette sortie, VIVE LES HISTOIRE DES ARTS!

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# Posté le samedi 10 février 2007 13:26

Modifié le lundi 12 février 2007 14:48

MOI

MOI
"Egoïsme : moi de 365 jours."

Suis-je égoïste?
Oh oui surement...
Qui peut mieux s'occuper de moi, que moi ?
Moi, moi moi moi moi moi.
Un petit mot de trois lettre qui veut tout dire... Un moi nerveux, rigolo, soucieu, enjoué!
Je suis ce moi!
Je, je je je je je je je je.
Un petit mot de deux lettres qui exprime un tout.
Tout tourne autour moi.
MOI, JE ! JE suis MOI ! VOUS êtes VOUS! Taisez vous! VOUS allez entendre parler de MOI! Est-ce de l'égoïsme que de parler de soi aux autres? Je ne sais pas...
Et vous? (question non égoiste!)

# Posté le samedi 10 février 2007 05:42

Devise...

Devise...
______________+Qui peut y croire?
_______________+Dans un pays où tout est noir
________________+Liberté bafouée
________________+Egalité rejetée
_______________+Fraternité exterminée
______________+On a beau vouloir
_____________+Montrer qu'il y a de l'espoir
_____________+On nous ment, on dément
______________+Notre liberté est emprisonnée
_______________+En réalité fini l'égalité
________________+Tous frére de la pitié
________________+On nous ment, on dément
_______________+Qui sont ces démons
______________+Qui font de notre belle devise
_____________+Un MENSONGE ?

# Posté le samedi 10 février 2007 05:30